Le modèle collaboratif de mozzeno.com prévoit le transfert d'un maximum de valeur directement des emprunteurs vers les investisseurs. C'est la particularité de l'offre et son différenciateur fort par rapport à la concurrence.


Dans les deux exemples ci-dessous, nous vous présentons en détail la répartition du taux annuel effectif global payé par l'emprunteur. Dans le premier exemple, il s'agit d'un dossier d'emprunt de la classe de risque A.

La classe de risque influence le taux annuel effectif global payé par l'emprunteur et donc le rendement potentiel des investisseurs. Comme il s'agit d'un dossier de classe A, le TAEG payé est le taux le plus bas proposé par mozzeno.com


Ce taux, soustraction faite de la récompense pour remboursement parfait, est divisé en 3 parties :

1. Les frais de traitement : il s'agit de l'unique rémunération de mozzeno.com pour l'analyse du dossier, son suivi et son financement auprès de la communauté d'investisseurs.

2. L'assurance PROTECT : la prime d'assurance versée à l'assureur crédit pour la couverture du risque de défaut de l'emprunteur. Comme il s'agit d'un dossier de classe de risque A, le montant de la prime est relativement faible proportionnellement au taux.

3. Le rendement brut : il s'agit de l'intérêt brut qui est reversé aux investisseurs qui ont participé au financement du prêt lorsque l'emprunteur rembourse correctement celui-ci.


Avant de verser son rendement à l'investisseur, mozzeno prélève le précompte mobilier pour les résidents belges. Celui-ci est actuellement de 30%. Le rendement net perçu par l'investisseur correspond donc au rendement brut soustraction faite de ce précompte.



Dans le second exemple ci-dessous, le dossier de prêt est de la classe de risque D. Il s'agit du niveau de risque le plus élevé. Le taux annuel effectif global payé par l'emprunteur est donc aussi le plus élevé. 


On peut constater sur base de cet exemple que si les frais de traitement restent stables, c'est le coût de la prime de l'assurance crédit qui est beaucoup plus important. C'est normal puisque le prêt à couvrir présente un risque de défaut plus important. Le rendement brut en est réduit d'autant.